Macron s’empare du scandale Orpea pour faire oublier le Rivotril

Macron est au cynisme ce que Pécresse est à la bêtise, quelque chose de congénital.

« Bouleversé » et pourquoi pas « effondré », « anéanti »… quitte à faire de la surenchère ? » a répondu Caroline Fiat et elle a rappelé qu’elle lui avait donné en mains propres un rapport sur la maltraitance institutionnelle dans les Ehpad en novembre 2018 !

Macron était donc parfaitement au courant de la situation !

Mais alors pourquoi Macron sort-il son costume de Caliméro et surjoue-t-il la surprise ?

Car il craint peut-être qu’au-delà de la maltraitance chronique de résidents et du rationnement des traitements médicaux, dont il était informé et qu’il a laissé faire, ressorte le scandale du Rivotril en pleine campagne électorale.

Rappelons-nous, le gouvernement a autorisé par décret le recours à des médicaments de soins palliatifs, comme le Rivotril, habituellement interdit en médecine de ville et dans les Ehpad. Le Rivotril est un sédatif qui a été administré aux malades du covid des Ehpad, qui s’étouffaient. Autrement dit, comme il manquait de la place dans les hôpitaux, le gouvernement a autorisé l’euthanasie de patients très âgés afin d’éviter les images de lits dans les couloirs des urgences, qui auraient révélé aux yeux du public son incurie au printemps 2020 !

Malgré le déni de Véran et des fast-checkers du journal l‘Immonde, les témoignages du personnel soignant sont sans appel, il s’agissait bien d’euthanasie active.

Une soignante dans l’émission complément d’enquête témoigne : elle estime ne pas avoir « le droit de prescrire quelque chose qui pourrait soigner les personnes si elles étaient atteintes« , elle est « autorisée à les faire partir… en douceur« . L’horreur ! Pas d’antibiotiques, ni d’antiviraux mais du Rivotril !   « On ne donnait aucune chance aux personnes âgées de s’en sortir », s’indigne une cadre de santé d’Ehpad public.

D’autres soignants  témoignent que du personnel disposait les personnes âgées s’étouffant le soir, seules, dans une salle, et qu’ils venaient le matin les chercher avec de grands sacs plastiques après l’effet du Rivotril. Dans le groupe Orpea ?

Avoir permis l’autorisation du Rivotril à un groupe qui maltraitait  ses pensionnaires, en connaissance de cause,  est un crime de plus à l’actif de ce pervers larmoyant !

Marquis de Dreslincourt

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