Le crépuscule des libertés

Confinement, couvre-feu, masques, mensonges d’état à répétition, fermeture des commerces, centres de culture et de loisirs, bars et restaurants, passeport vaccinal en vue… une chape de plomb s’est abattue depuis plus d’un an sur notre pays.
 
Le régime laisse à la dérive les banlieues en surchauffe, écrase l’économie et explose la dette publique, mais pénalise les citoyens qui transgressent le confinement ou dépassent de quelques minutes l’heure du couvre-feu. Le tout sur un fond d’échec de cette fameuse « guerre » contre la pandémie.
 
La violence se répand partout en France, dans le silence assourdissant des médias et face à des forces de l’ordre débordées et démotivées par le lâchage de leur hiérarchie et la complicité coupable d’une justice qui prétend faire la loi, à défaut de la faire respecter et d’en sanctionner les transgressions. Même l’UNEF a perdu toute légitimité dans sa dérive islamo-gauchiste, pratiquant un racisme qui fut pourtant jadis l’un de ses premiers combats.
 
A quelques exceptions près, comme CNews qui continue vaille que vaille pour l’instant sa mission d’information, les médias contrôlent, filtrent, censurent, se faisant l’écho de la doxa officielle, pour nous rappeler comment penser correctement en ces temps troublés.
 
Et quand un chef militaire courageux se lève pour se présenter à l’élection présidentielle, on feint de ne pas le voir et de ne pas l’entendre. Pour lui préférer des candidatures sans consistance de vieux routiers falots de la politique politicienne. Comme ce Xavier Bertrand qui fait le tour des médias avec comme objectif éculé de… « lutter contre l’extrême droite ». Il est vrai que ce personnage est particulièrement qualifié pour succéder à Macron en ces temps de pandémie : c’est lui qui, deux fois ministre de la Santé – entre 2003 et 2007, puis en 2010 -, a élaboré, avec le succès que l’on sait, le premier plan de préparation de la France à un risque de pandémie. C’est qu’il voit loin et clair, le bougre !
 
Le général Antoine Martinez, quant à lui, a du mal à trouver une écoute et un relais dans les médias, qui font décidément une fois de plus le jeu courtisan du pouvoir en place. Heureusement, il reste encore les blogs et les médias de réinformation, pourtant déja insidieusement baillonnés, eux-aussi, par les « réseaux sociaux » qui ont même réussi à leur imposer une certaine forme d’auto-censure pour avoir le droit de continuer d’exister.
 
Celà ne nous empêchera pas de poursuivre notre lutte, avec vous, chers compatriotes, pour contribuer à faire sortir notre pays de cette mauvaise (im)passe qui conduit au drame que chacun pressent.
 
On a le droit d’être « pour » ou « contre » la candidature Martinez, mais l’honnêteté, la démocratie et une « certaine idée que nous nous faisons de la France » nous obligent à le laisser s’exprimer et exposer son projet.
 
Nous ne laisserons pas le crépuscule des libertés s’abattre sur la France. 
Tout en conservant notre liberté de penser et d’écrire, nous mettons Minurne-Résistance au service de cette noble tâche.
C’est bien le moins qu’on puisse faire pour défendre notre Patrie menacée.
N’oubliez jamais, qui que vous soyez, où que vous soyez, que chacun d’entre nous porte une part de cette lourde charge.
 
Marc Le Stahler
Minurne – Résistance

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