Observatoire du Risque Génocidaire

Favorise la coordination des patriotes de toutes sensibilités prêts à lutter pour la sauvegarde et le salut de la france et de L Europe.

Quand la misère de la France profonde engendre son déclin !

Tandis que la pique-assiette de la République se goberge aux frais de l’État, c’est-à-dire de nos impôts,  toujours plus élevés, plus nombreux, toujours plus injustes ; tandis qu’elle ne cesse de réaménager à grands frais les salons et bureaux de l’Élysée, et qu’elle reçoit à tous moments les grands couturiers dont le rôle est de la faire paraître plus belle pour effacer des ans  l’irréparable outrage ; tandis que les dépenses effectuées pour ravaler la façade du couple stérile élyséen sont de plus en plus somptuaires et impopulaires, le peuple de la France profonde, celui-là même qui avait élu ces profiteurs de la République, lesquels auront vite jeté ce peuple aux oubliettes de notre histoire contemporaine, allant même le stigmatiser en « sans dents » ! ce peuple aujourd’hui crève de faim, de froid, de misère, d’injustice ! La colère gronde, monte et remonte. Marie-Antoinette, la grande dépensière, a fini sous la guillotine pour moins que cela !

Cette misère quotidienne, nous l’avons côtoyée. Véritablement, il y a peu, chez un couple de Gilets jaunes, ce peuple du fin fond de la France qui lutte depuis novembre 2017 pour défendre sa simple survie, sans rien demander davantage. Dans ce décor, qui à la manière d’un Front populaire à l’image de 1936 voudra voir ce petit peuple de cette France profonde, se lever tôt pour arpenter, avec l’espoir d’être entendu, les rues de la capitale et les grandes villes de France, et dénoncer la sous-France, l’injustice, et la gabegie du pouvoir ?

N’oubliez pas qu’avant qu’ils n’obtiennent de l’État et des années de lutte une redistribution parcimonieuse d’une centaine d’euros de plus par mois, pour remplir leur frigo et le réservoir de leur voiture, ils n’ont eu, pour toute réponse par une police aux ordres d’un État policier, que des fouilles, des confiscations, des jets de gaz lacrymogènes, des coups de matraque, des blessures avec des armes de guerre, des mutilations, des violences policières jugées insupportables pour ces gens-là qui se sont alors vus devenir les victimes injustes d’un deux poids deux mesures, alors que les Black-Blocs et autres racailles, pilleurs de nos banlieues, étaient peu inquiétés. Plus tard, ou en parution immédiate, des magistrats ignobles ont embastillé, incarcéré ces gens-là, tels des criminels ! Plus de 6 000 Gilets jaunes seraient encore en prison !…

Pendant ce temps, les vrais criminels, venus d’ailleurs… eux sont en liberté pour notre sécurité !

La misère, nous l’avons vue et même côtoyée

L’autre jour en ce début d’octobre dans le Morvan, par une journée grise et pluvieuse, la misère nous est apparue à travers une jolie jeune femme trentenaire, mère de quatre enfants en bas âge, courageuse, ne se laissant pas aller, vivant dans sa petite masure en bordure d’une forêt très isolée de toute vie sociale.

Son isolement loin du bourg, ses responsabilités de mère de famille, le soutien de son second compagnon cabossé et traumatisé à vie car violé dans son enfance dans les foyers des services sociaux censés le protéger, alors que ses maigres allocations familiales, si elles lui permettent juste de survivre, l’empêchent de trouver un travail, même à temps partiel.

Or dans cette France profonde et campagnarde, faute de moyens financiers suffisants, et pour comble, la voiture et le prix du carburant, fortement taxés, pour se déplacer par nécessité deviennent un luxe inabordable. Pour ces gens qui côtoient au quotidien ce terrible et médiocre cadre de vie, (invisible ou inconscient à tout un chacun), l’État n’étant plus légitime à leurs yeux, ils se sentent abandonnés, méprisés, trahis. Ils savent par expérience vécue que le revenu commun et national de ces taxes pétrolières que leur vampirise l’État ne profite plus à ces gens-là, pour disparaître dans une redistribution occulte, injuste et illégale via de fausses associations sociales, dissimulées à tous les niveaux de la société mais en réalité idéologiques et politiques, véritables porte-voix et porte-valises du pouvoir en place. Tout pour elles et rien au peuple. À travers ces associations, la dictature du prolétariat n’est pas un vain mot !

Le choix de cette mère de 34 ans est on ne peut plus draconien : soit elle remplit le réservoir d’essence pour chercher du travail, ou pointer à Pôle emploi, soit son choix se porte vers le réfrigérateur et ses denrées vitales à toute la famille. Dans cette région rattrapée par une pauvreté inimaginable, orchestrée par la démission, l’échec, l’incompétence et le manque de clarté des pouvoirs publics, on roule pour sa survie, souvent sans assurance auto, faute de moyens financiers, en prenant tous les risques qui incombent.

Pour ces gens-là, le prix du carburant est devenu prohibitif, et l’achat de masques parcimonieux.

Qu’en sera-t-il lorsque les départementales, utilisées par tout un chacun, seront à leur tour privatisées et sans doute taxées, selon les vœux de Macron, comme l’ont été nos autoroutes pourtant patrimoine collectif des Français qui les ont payées ?

Le frigo désespérément vide, la misère en gilet jaune, nous les avons vus !

La jeune femme en question ne pèse que trente-quatre kilos : elle se prive de manger les yeux grands ouverts, pour nourrir ses enfants, et lorsque nous avons entendu son récit, nous nous sommes projetés deux siècles auparavant, à l’époque où Romain Rolland écrivit son « Jean Christophe », décrivant le triste repas familial au cours duquel le père mange – un peu – car il travaille pour un salaire misérable, les enfants se partageant la seconde pomme de terre,  et la mère déclarant qu’elle n’a pas faim.

Chez cette jeune femme « Gilet jaune », qui a faim sans l’avouer, ses beaux enfants blonds, vêtus simplement mais propres sur eux, jouent à même le sol dans une cuisine-salon minuscule, mal équipée, mal éclairée, mal chauffée et pourtant impeccablement tenue. Lorsque nous avons ouvert le vieux réfrigérateur récupéré pour y déposer quelques victuailles apportées à leur intention, nous avons trouvé un frigo désespérément vide. Déjà le 4 du mois. C’est à en pleurer. C’est révoltant, insupportable. Mais que dire de cette bureaucratie censée représenter les pouvoirs publics sociaux qui, telle un moulin à vents bien rôdé, nous enfume en masquant ses carences, son impuissance et son incompétence ? Quels autres moyens que celui de détourner le regard et nier l’existence de cette nouvelle misère qui envahit nos campagnes, et atteint maintenant nos villes, vont-ils mettre en place pour nous mentir encore plus ? En quatre décennies de gabegie des pouvoirs successifs, que sont nos vies devenues ? Quel étonnement de voir la révolte arriver ?…

Le juteux commerce légalisé des enfants devenus une marchandise

Régression absolue dans ce pays qui passa autrefois pour le plus riche du monde. Détérioration des conditions de vie, du tissu économique, de la tranquillité à laquelle tous aspirent et qui est au demeurant inscrite dans la Déclaration des droits de l’homme, en son article 2, comme l’un des quatre droits fondamentaux. Outre la détérioration de la propriété par les vols, les cambriolages et les squats protégés par la loi, ajoutons toujours ces impôts qu’on ne peut plus payer et vous contraignent à être saisis, vous jetant à la rue ou dans les doigts crochus des services sociaux qui en profitent pour vous voler vos gosses pour cause de misère noire, justifiant ainsi, par cette pratique innommable, les salaires et l’essentialité de toute une monstrueuse mafia composée de juges, d’assistants sociaux, de centres d’accueil, de psychologues à leur service.

Une honte pour la France. Car ces officines d’État pratiquent un juteux commerce sur les enfants, et il est clair que la nouvelle loi autorisant l’avortement à neuf mois, c’est-à-dire à la naissance, n’a d’autre but que de se procurer des enfants à moindre coût, sans même rétribuer des mères porteuses. On mentira aux mères dont on aura prétendument piqué les bébés comme des chiens malades, alors que ces petits sont à l’avance réservés à des réseaux souterrains dont on ne sait réellement ce qui se cache derrière. Réseaux pédophiles, c’est possible… Ou réseaux réservés aux couples homos ou réseaux d’adoptions grassement lucratifs, comme si les enfants étaient une marchandise. Nous sommes revenus au système d’un esclavage qui ne dit pas son nom, qui se dissimule sous les faux semblants d’un secours porté aux malheureuses mères obligées, par la misère, à avorter. Quant aux enfants, ils ne connaîtront jamais leurs origines, leurs racines, puisqu’ils seront censés être morts. C’est un effroyable déni de leur humanité, de leurs droits fondamentaux. Misère, misère, on se tue à vous le dire !…

Cette gabegie généralisée au plus haut sommet de l’État

Et pendant ce temps, d’autres valsent avec l’argent extorqué aux Français.

Des études dénoncent les salaires exorbitants que s’attribuent les fonctionnaires de Bercy et du quai d’Orsay. Les mieux payés de France.

Mais aussi ceux de tous ces hauts fonctionnaires, dans toutes les administrations, l’Assemblée nationale, le Sénat, le CNRS, les ministères, les grands organismes d’État, le Conseil constitutionnel créé par de Gaulle afin de limiter le pouvoir des assemblées, etc… qui jettent par les fenêtres l’argent public, le dépensant sans compter en frais de décoration, de repas offerts quotidiennement à un tas de profiteurs… des frais soi-disant de fonctionnement…

Et des détournements si généralisés qu’ils en sont devenus banalisés et quasiment légalisés.

Même le porteur de courrier de l’Assemblée nationale touche environ 5 000 euros mensuels. Sans oser mentionner le salaire du coiffeur élyséen, l’Élysée entretient entre autres une cinquantaine de voitures avec chauffeurs. Pourquoi pas une seule ? Ah, si nos élus pouvaient prendre les transports en commun, ils prendraient vite conscience de la réalité du terrain et de l’urgence à améliorer la vie sordide de leurs administrés ! Ainsi, ne devient-il pas inutile et coûteux de donner des esclaves, véhiculés à nos frais, à la pique-assiette de la République pour faire ses emplettes ?…

Dans l’enfer du désert sociétal des villages de nos campagnes

Détournement encore des fonds publics afin de satisfaire à l’utopique principe du vivre- ensemble lorsqu’on offre nos deniers, durement gagnés et déjà fortement taxés, à des adultes étrangers se prétendant faussement mineurs sans le moindre contrôle des services de l’État. Ces profiteurs qui n’en ont rien à foutre de la France, de ses habitants, de ses valeurs, de son mode de vie, de sa culture, ni de son Histoire, viennent pomper nos impôts et nous coûtent chacun 50 000 euros par an !

Tandis que la jeune femme aux quatre enfants crève sans transports car la Région traîne les pieds pour instaurer un réseau de cars. Quant au transport scolaire, il est situé à 2 kilomètres de chez elle, et même en hiver elle doit les parcourir sur une route étroite, verglacée et dangereuse à pieds, ses enfants à la main.  À 2 km de chez elle, dans le village de 300 habitants, il n’y a aucune boulangerie, pharmacie, épicerie. Pas un médecin à l’horizon. Bref, le désert absolu, comme dans tant de lieux en France (Vosges et Lorraine…) abandonnés par l’État et ses Régions. Mais les contribuables écœurés paieront ces 50 000 euros par faux mineur isolé. Et lorsqu’il existe de vrais mineurs étrangers, qu’en fait-on ? On les laisse traîner dans les rues, rejoindre des bandes, s’armer pour attaquer les paisibles passants, hommes, femmes, enfants, vieillards, mais souvent blancs comme par hasard.

La misère ne cesse de s’étendre, et le sentiment d’injustice fait gronder la révolte. L’insurrection civile est proche contre un pouvoir politique aussi aveugle et sourd qu’inapte à diriger ce qui fut un grand pays, omniprésent dans notre cœur : la France.

C’est ainsi que nous le percevons ! On peut vous le prouver quand vous le déciderez !

Patrick Granville

Admin

0 0 vote
Évaluation de l'article
S’abonner
Notifier de
guest
1 Commentaire
Le plus ancien
Le plus récent Le plus voté
Inline Feedbacks
View all comments
piquant chardon
piquant chardon
22 jours il y a

Le peuple gronde, la police se fait massacrer, nous approchons la période ou bientôt l’affrontement va devenir inévitable ! Encore un petit effort Monsieur le Président la voie de l’exil se profile .

Revenir en haut de page
1
0
Nous souhaiterions connaître votre avis!x
()
x