Lettre ouverte aux forces de l’ordre

À vous tous dont la mission est de protéger et servir l’ordre public et la légalité républicaine, j’adresse ce texte dont la rédaction m’est inspirée par des événements récents, et par d’autres plus anciens mais qui n’ont pas encore trouvé leur conclusion.

Vous faites circuler, avec raison, des textes et photos exposant les attaques ignobles et intolérables dont vous êtes les cibles de plus en plus fréquentes, et ce depuis plusieurs années maintenant.

Ces informations sont de nature à révolter les consciences humanistes et civilisées, que notre pays a produites de par sa longue histoire forgée par le passé souvent glorieux de nos ancêtres.

Vous appelez ainsi l’opinion publique en général et chaque citoyen en particulier à être les témoins de vos malheurs professionnels, particulièrement graves puisque certains tentent ouvertement de vous assassiner, et par conséquent à prendre logiquement parti pour vous qui êtes aujourd’hui les premiers exposés à risquer votre vie même en dehors de votre travail.

J’ai connu il y a longtemps l’un de vos collègues en uniforme, qui disait que si l’on ne respectait pas le képi, on devait respecter l’homme qui était dessous. N’importe quel individu, même allergique à l’autorité, peut faire sien ce principe et veiller à ce qu’il soit appliqué dans son environnement.

Cependant, pour avoir le soutien de tous, que vous devriez avoir sans aucune réserve, encore faudrait-il présenter un bilan objectivement positif de votre action, positif en ce sens qu’il soit approuvable et approuvé par les gens ordinaires qui, a priori, vous accordent leur confiance.
Parmi eux se trouvent de nombreux patriotes tenant à rester légalistes et prêts à vous soutenir fermement, en ces temps où la dégénérescence des politiciens et de l’État est une menace grandissante pour la nation et la République, et même pour notre civilisation.

Un pays où le peuple n’est pas avec sa police est déjà en état d’insurrection, d’autant plus quand des forces étrangères à son identité et hostiles à sa stabilité sont présentes et actives en nombre.

Les gens ordinaires éprouvent le besoin légitime de se sentir protégés par leurs forces de l’ordre, dont ils approuvent l’existence et qu’ils paient avec leurs impôts. Vous êtes donc redevables envers tous de faire votre travail au service de ceux qui vous paient. C’est pourquoi vos appels justifiés à être soutenus par le peuple rencontrent de moins en moins d’échos favorables, même parmi ceux qui, par objectivité autant que par intime conviction, sont prêts à vous soutenir, à parler de vous en bien, à témoigner pour vous publiquement .

Pourquoi de moins en moins d’échos favorables ? Faisons le bilan de vos actions observables et observées par tous depuis quelques années, et notamment depuis l’arrivée du petit maCrON.

Vous avez, lors de l’action des Gilets jaunes – mouvement spontané et populaire en dehors des agitateurs professionnels – matraqué des grands-mères, éborgné ou mutilé différemment nombre d’entre eux alors qu’ils ne représentaient aucun danger pour vous ou pour le pays, à coups de LBD et de grenades, soit des armes de guerre. Dans le même temps, vous avez laissé faire les Blacks Blocs qui ont dévasté les milieux urbains – discréditant les Gilets jaunes avec la complicité des médias – sans utiliser contre eux les mêmes armes, ni contre les racailles qui ensauvagent les banlieues et maintenant même le centre des grandes villes et en plein jour. Ces mêmes racailles qui empoisonnent la vie des honnêtes gens, qui agressent, violent et tuent chaque jour de nombreuses fois. Pendant le confinement, vous avez distribué sans compter des amendes au tarif insensé à des gens ordinaires allant travailler, faire leurs courses ou s’occuper de leurs animaux en campagne, en vous prenant très au sérieux comme de nombreux reportages l’ont montré. Vous avez même empêché un homme d’aller voir son père mourant. Avec le port du masque – dont seul le comité prétendument scientifique du petit maCrON invoque l’utilité contre l’avis des médecins et chercheurs compétents – vous continuez dans le même sens, allant même jusqu’à plaquer au sol devant sa fille un homme ne portant pas la muselière jusqu’en haut du nez, et aussi menotter un travailleur de supermarché devant ses collègues de travail et les clients pour l’emmener en garde à vue pour la même raison. Enfin, si je puis dire, vous avez laissé faire les casseurs dans Paris à l’issue d’un match de foot car vous étiez occupés à matraquer les clients d’un café où l’on faisait la fête en dehors des prescriptions gouvernementales destinées à entretenir la peur plutôt qu’à préserver la santé de tous, y compris la vôtre. Là, la coupe commence à déborder car on a vraiment l’impression que tout ce qui vous fait bander est d’avoir un pouvoir sur les autres, bien plus l’envie de vous casser la gueule que de vous soutenir, surtout que de plus en plus de gens voient leurs conditions de vie dégradées par ces racailles contre qui vous vous montrez faibles, alors que vous savez être forts conte les faibles, ceux-là mêmes que vous devriez protéger.

Certes, vous invoquez l’obéissance à des ordres. Sachez cependant qu’après la Seconde Guerre mondiale, les tribunaux alliés, et même la Justice allemande il y a peu, ont jugé des individus prétendant n’avoir fait qu’obéir à des ordres. Cela pourrait se renouveler. Obéir est un choix, on a toujours le choix, tout dépend des motivations que l’on a à le faire ou pas. Ces motivations sont très variables et peuvent aussi bien dépendre d’une intime conviction, d’un besoin de pouvoir ou d’un choix de carrière ; nous ne sommes pas en guerre et vous ne risquez pas votre vie en refusant d’obéir. Pour ce qui me concerne, je n’aurais pas voulu m’assurer une carrière pour avoir éborgné une jeune fille de vingt ans ou matraqué une grand-mère. Chacun a le sens de l’honneur et de l’humanité qu’il peut.

Notre avant-dernier ministre de l’Intérieur avait voulu vous faire agenouiller devant les racailles, montrant la faiblesse et la stupidité liées à son idéologie prendre le pas sur le bien commun. Celui d’aujourd’hui, avec son préfet servile, vous a empêchés de maintenir l’ordre dans Paris alors que les commerçants aux magasins pillés et saccagés ne se sont pas encore remis des conséquences du confinement, et qu’ils auraient eu besoin de vous. Dans votre hiérarchie se trouvent de nombreux francs-maçons défendant en priorité des intérêts qui ne sont pas le bien commun, des carriéristes qui n’ont rien à faire de vos conditions de travail et vous empêchent même de monter en grade si vous êtes idéalistes pour que vous ne les dérangiez pas. Les juges du « mur des cons » et autres dégénérés ayant un pouvoir de justice laissent repartir librement les racailles que vous arrêtez, mais envoient en prison les patriotes, ceux qui dénoncent l’ensauvagement de notre pays lié à une immigration hostile que plusieurs d’entre vous ont payée de leur vie, et aussi ceux qui se défendent contre ces mêmes racailles qui vous provoquent et vous agressent vous aussi. Vous vous plaignez de manque de reconnaissance, aussi d’effectifs, de matériels, de locaux et de nombreuses dispositions qui devraient normalement doter une police efficace et reconnue. Vous vous plaigniez de ne pas être soutenus par la Justice, notamment lorsque vous vous défendez vous-mêmes malgré les consignes destinées à ne pas provoquer d’émeutes, quitte à vous  laisser tuer. N’importe quel individu encore capable de réfléchir trouve scandaleux et inacceptable d’être placé en garde à vue et emprisonné en cas de légitime défense, et plus encore lorsqu’il s’agit de l’un d’entre vous qui êtes tant exposés.

Vous confisquez les dérisoires moyens de défense que des jeunes filles placent dans leur sac à main, mais vous n’allez pas chercher les armes de guerre dans les banlieues. Vous perquisitionnez – avec dégâts – chez des patriotes, mais les trafiquants de drogue s’enrichissent à la vue de tous et roulent dans des voitures dont vous rêveriez pour votre travail. Pour être respectés, il faut être respectables. En acceptant d’être la police politique d’un gouvernement corrompu, vous empoisonnez la vie des citoyens pareillement à ces racailles dont vous nous protégez si peu, en présentant les mêmes dangers : le racket et l’agression physique. Comment osez-vous espérer la reconnaissance, la compassion et le soutien ?

La contestation des Gilets jaunes n’a pas pris fin, elle a été dénaturée et confisquée par la gauchiasserie à la solde du mondialisme. La preuve : rien de ce qui l’a motivée n’a été résolu.

Cette fronde n’est pas dirigée contre vous, mais contre un pouvoir dictatorial que vous servez servilement, comme si vous n’aviez pas de conscience, pas de famille, pas d’enfants, pas de descendance à qui léguer un pays prospère et une espérance de vie meilleure. Cette façon inhumaine de servir un pouvoir et non le bien commun dans ces conditions indignes n’est pas à votre honneur. Elle ne grandit pas l’idée que les gens se font de la police. Vous retrouveriez votre dignité perdue en mettant votre zèle au service du peuple dont la colère gronde malgré les muselières. Il suffirait de peu pour que votre alliance avec ceux que vous réprimez abusivement et sans scrupule inverse la situation et qu’un gouvernement de salut public vous donne enfin de bons moyens pour vos vraies missions. C’est un choix. Chacun d’entre vous a le choix en son âme et conscience.

Daniel Pollett

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Patrick
Patrick
3 mois il y a

Excellente lettre ouverte; à mon avis à distribuer aux forces de l’ordre afin qu’elles prennent conscience de ce qu’elle font…

Peter
Peter
3 mois il y a
Reply to  Patrick

Bonjour à tous,
Par expérience, les commentaires, soient-ils ne créent pas d’impact, Vous le savez bien, nos gouvernants sont en place. Combat, n’est pas synonyme de combattre la France mais combattre contre l’ennemi, les représentants du gouvernement français qui au nom de l’Europe du mondialisme obéit aux ordres. Rappelons-nous que les forces de l’ordre actuelles sont les héritiers de la milice de Vichy. Faudrait-ils qu’ils se posent des questions? idem
Peter

Edy F.
Edy F.
3 mois il y a

Excellent ! A distribuer sans modération..

victor
victor
3 mois il y a

…. Ce que nombreux d’entres nous ont aussi analysé… mais voilà, . les syndicats de Police sont à la botte du gouvernement, les patrons des FdO sont des collabos.des FcM,.ou FcM eux mêmes. Les FdO ( comme toutes nos institutions) sont infiltrées d’halogène, les autres( le gaulois ou Français de cœur) font en sorte que leur pain quotidien soit assuré, ( obéissent aux ordres) car il faut bien nourrir la famille. Nos hommes politique ont bien « fagotés » le système depuis des décennies et aujourd’hui nous récoltons ce qui a été semé! Mais aussi à savoir, que pour jeter l’opprobre sur… Lire la suite »

Maurice martinerz
Maurice martinerz
2 mois il y a
Reply to  victor

Bien d’accord avec ce que je viens de lire. Et je me souviens avoir lu quelque part, que lorsque les ordres sont contraires à l’intérêt du peuple, à sa protection, l’obéissance au Chef doit s’effacer, quitte à ignorer la discipline. Désobéir devient alors nécessaire.
Notre Nation actuellement est en souffrance extrême, et cette guerre pour le sauvetage du Pays, qui s’annonce, ne calmera pas cette souffrance avant longtemps. Pourtant, je ne vois pas d’autre voie.

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