Observatoire du Risque Génocidaire

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La France, pays des privilèges et des paradoxes

Privilèges pour des clans, des partis, des familles politiques, qui depuis des années se complaisent dans leurs avantages, prônant à qui veut l’entendre que les lendemain seront meilleurs, mirifiques. La vie en France est conditionnée par la politique, où se trament, se construisent et se manœuvrent les décisions. Mais en fait, le peuple français n’est jamais concerné, consulté, pour la seule et bonne raison que tout se conçoit, tout s’échafaude par une minorité d’hommes de pouvoir.

Nous sommes prisonniers d’un système politique, qui, sans contre-pouvoir, nous mène et nous conduit comme des moutons. 

Nous pourrions rêver d’une réforme constitutionnelle, d’une réforme de nos administrations, de notre système éducatif, fiscal, juridique. En fait les Français rouspètent et critiquent leurs gouvernants, tout en continuant à bêler. Les réformes ? Remises à demain.

C’est la course aux privilèges, aux faveurs, aux avantages et les nouveaux élus réitèrent les mêmes antiennes, les mêmes, refrains et litanies que leurs aînés.

Les Français sont de plus en plus détachés de leurs élus, et le nombre exponentiel d’abstentionnistes en est une preuve irréfutable.

Il arrivera un jour où plus personne n’ira voter. Le mensonge, les promesses non tenues, les malversations, les prévarications, les « casseroles » que traînent nos élus ne les empêchent nullement de pérorer. Un petit scandale par ci, une petite condamnation (toujours avec sursis) par là et la comédie continue.

Viendra un jour peut-être où le peuple se réveillera et demandera des comptes.

Notre vie politique est de plus en plus sombre et plus personne n’y croit.

Il est certain que les Français ont soif de justice, d’égalité et ne peuvent admettre que l’État soit si délabré, que les élus (dans leur grande majorité) n’aient d’autre ambition que de « faire carrière » dans la vie politique, avec pour seul but d’être élu, et de bénéficier de tous les avantages de la fonction.

Quand on constate que certains pays ont eu le courage de supprimer toutes les prérogatives de leurs élus  : plus de voiture de fonction, déplacements en train, et en seconde, plus de faveurs, de bienfaits… alors qu’en France un élu est choyé, gâté et certains ne se privent pas de se gaver.

L’État, le gouvernement sont ébranlés par la crise que nous traversons.

Et c’est là la somme des paradoxes. Au pays de Montesquieu, de Voltaire, de Montaigne, au pays du bon sens, de la raison, nous vivons une période où les psychopathes et autres névropathes ont pris le pouvoir : une direction pusillanime, hésitante, incohérente qui nous mène à la confusion, à la désorganisation, voire au chaos.

Et en cette période de pandémie, nous assistons, impuissants, au retour de la barbarie qui se manifeste par des églises qui flambent, des scènes de violence urbaine qui progressent en intensité et périodicité. Face à cette situation, nos représentants s’empressent de déclarer tout pyromane, tout assassin, toute agressivité de dérives, de manifestations psychotiques, et ainsi les affaires sont réglées.

Personne, au sommet de l’État, ne s’étonne de la recrudescence des incendies d’églises, du comportement irascible, déchaîné de certains individus, ne respectant plus aucune autorité : police, gendarmerie, justice, pompiers…

Nous avons vécu depuis quelques années plusieurs scénarios, tantôt grotesques, comiques et toujours inopérants, inutiles.

Ce fut la période des « sauvageons » de S. Royal qui transformait tous les voyous en petits fantaisistes.

Ce fut la période d’une reprise en main de la situation par N. Sarkozy qui voulait « karchériser » les quartiers agités qui se solda par une publicité involontaire d’une marque de nettoyeur haute pression.

On en vient aujourd’hui à « l’ensauvagement » de Le Pen qui se borne à des péroraisons sans lendemain.

Puis c’est le festival des envolées d’éloquence que notre Président actuel pratique avec volupté.

Au diable tous les discours, la faconde et toute cette rhétorique qui masquent et étouffent la réalité.

La réalité est que nous sommes en plein déclin. La crise du coronavirus en est l’édifiante démonstration.

Notre gouvernement fut dans l’incapacité de gérer cette situation désastreuse : déclarations mensongères, puis contradictoires, tronquées, discréditées. Manque de matériels de protection, de soins… Ce fut une période de confusion totale où nos gouvernants, complètement déboussolés, se perdaient en conjectures, prenant tantôt l’avis des experts, virologues, épidémiologistes, qui se sont succédé sur la scène médiatique durant des semaines, ou d’experts économistes qui tentèrent de dramatiser la situation.

Face à l’intensification du communautarisme, face à l’extension de l’islamisme à tous les niveaux de la société, face à la multiplication des actes de barbarie, de sauvagerie, que nos dirigeants frileux nomment des incivilités, l’État français est en pleine déconfiture. C’est la faillite d’un pouvoir.

L’ horizon est sombre et les changements de pions dans l’échiquier politique n’y changeront rien.

Nous sommes mûrs pour une révolution ou une dictature, au choix.

Yves Rectenwald

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1 mois il y a

Etat Covidence …

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