Il y a 76 ans, des patriotes de 16 ans tombaient pour repousser les envahisseurs

Il y a 76 ans, de jeunes patriotes, âgés de 16 ans pour certains, ont donné leur vie pour repousser les envahisseurs. La sortie du livre “Le maquis de Richemond” retrace l’épopée de ces jeunes maquisards de l’Ain, qui croyaient en une France éternelle, fraternelle, chrétienne.

Un exemple à suivre dans une France en pleine décadence, en misérable décomposition ! Qui étaient ces héros qui font défaut aujourd’hui ? Ils se nommaient Paul, Marcel, Fernand. Ils avaient respectivement 16, 17, 18 ans. Ils aimaient la France. Ils ne supportaient pas qu’un envahisseur souille le sol français.

https://fr.blastingnews.com/societe/2020/08/les-editions-de-lastronome-retracent-lepopee-du-maquis-de-richemond-et-des-resistants-003185516.html

Alors, en criant “Vive la France”, ils ont donné leur vie, du 7 juin au 5 septembre 1944, dans des combats féroces, pour libérer une partie de l’Ain et de la Haute-Savoie, comme le relate Gilbert Gointhier.

Ils n’avaient pas internet, pas de smartphone, pas de voiture, mais ils avaient une Sten pour repousser les envahisseurs !

Un exploit digne des valeureux combats du plateau des Glières ou des sacrifices consentis sur le plateau du Vercors, en 1944. “Le maquis de Richemond” relate une épopée. Celle d’adolescents, encadrés par des aînés d’à peine 20 ans, et Marcel Gâche, officier de réserve, menant six mois de combats acharnés, entre Chanay et Bellegarde, barrant les accès à l’armée régulière allemande et à la milice, en tenant coûte que coûte le col de Richemond, point stratégique routier de l’Ain.

Où sont-ils aujourd’hui, ces jeunes patriotes, et moins jeunes, prêts à sacrifier leur vie pour défendre le sol de la mère patrie ? Personne ne les voit à l’horizon, personne ne les entend. Personne ne les lit sur internet et les réseaux sociaux.

Je relis les témoignages de Louis Bonnard et Gilbert Gret dans un autre épisode héroïque, la bataille des marais de l’Ain. Quel courage pour tenir face à un ennemi supérieur en nombre et en matériel ! Ils savent qu’ils ne peuvent se replier, car les unités SS risquent d’éradiquer les villages voisins. Comme ce fut le cas, hélas, à Oradour-sur-Glane, en Corrèze.

Francis GRUZELLE
Carte de Presse 55411

Admin

5 1 vote
Évaluation de l'article
S’abonner
Notifier de
guest
1 Commentaire
Le plus ancien
Le plus récent Le plus voté
Inline Feedbacks
View all comments
France Libre
France Libre
3 mois il y a

Ne jamais les oublier !
Ils nous donnent la force de résister.Merci.

Revenir en haut de page
1
0
Nous souhaiterions connaître votre avis!x
()
x