Observatoire du Risque Génocidaire

Favorise la coordination des patriotes de toutes sensibilités prêts à lutter pour la sauvegarde et le salut de la france et de L Europe.

Ce qui semble commun n’est pas toujours anodin

Philippe Monguillot (photo ci-dessous) est mort ce vendredi 10 juillet. Ce conducteur de bus, marié et père de 3 filles, allait bientôt prendre sa retraite. Il a été frappé à mort par des racailles pour avoir osé leur demander de présenter un titre de transport et de mettre un masque…

Mélanie Lemée, la gendarme percutée volontairement à 130 km/h par un certain Yacine E…, récidiviste, roulant sans permis, et transportant de la cocaïne, n’avait que 25 ans. « Décédée à cause d’un chauffard » a osé dire notre nouveau ministre de l’Intérieur…

Ces derniers jours ont été sanglants. Un peu plus que d’habitude, puisqu’il convient maintenant de considérer comme une « habitude » ce que les médias officiels nomment pudiquement « accidents », voire « incivilités ».
« Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde » écrivait Albert Camus. C’est aussi une manière étrange, en banalisant ce qui ne devrait jamais l’être, de faire accepter au peuple ce qui devrait rester inacceptable.

Julien Havasi dénonce ici les responsables historiques de cette dérive sanglante.

Marion Maréchal a publié un texte sur le même sujet, signé François Louis d’Argenson. Il évoque la peine et la rage que nous ressentons en pensant à ces victimes et à leurs familles blessées.

Ces 2 témoignages représentent assez l’exaspération qui frappe nos compatriotes.

La vérité est que nous sommes entrés en guerre civile, mais que nous n’en avons pas encore vraiment conscience.
Hélas, ce n’est pas en restant confinés qu’on vaincra ce virus-là…

Marc Le Stahler
10 juillet 2020


Nous sommes certes habitués à découvrir chaque jour dans la presse en ligne et les réseaux sociaux que d’innocents travailleurs, de paisibles retraités ou de simples mères de famille ont été sauvagement agressés, tabassés, massacrés ou vidés de leur sang comme des animaux pour l’Aïd.

Bien qu’il y ait toujours de l’émotion, de la peine, de la colère ou un terrible sentiment d’injustice conduisant à un ras-le-bol de cette ambiance, il n’y a plus d’effet de surprise, plus de stupéfaction, plus de questions ; c’est à présent notre quotidien, c’est la routine. C’est notre nouveau monde, celui dans lequel nous ont conduit les immigrationnistes et les droitdelhommistes sectaires et extrémistes, c’est le fruit du multiculturalisme, la suite logique de leur politique universaliste, internationaliste, humaniste et mondialiste.

Leur seule réaction consiste à fermer les yeux sur la laideur de la réalité pour continuer de croire en la beauté de l’imaginaire ! Derrière chaque victime, derrière chaque femme violée pour sa tenue jugée trop courte, chaque jeune égorgé parce qu’il refusait de baisser les yeux devant la racaille, chaque retraité laissé pour mort juste par haine du blanc, chaque grand-mère tuée au hasard d’une rue parce qu’elle n’a pas eu le réflexe de lâcher son sac à main et que ses agresseurs l’ont traînée sur plusieurs dizaines de mètres, chaque jeune fille souillée dans une cave par une bande de jeunes mahométans, chaque enseignant frappé d’un coup de marteau à la tête, chaque conducteur de bus ou de tram assassiné parce qu’il contrôlait le ticket d’un passager, chaque citoyen lourdement handicapé après s’être fait agresser pour 10 € ou pour avoir pris la défense de personnes menacées, chaque automobiliste lapidé à un carrefour parce que, selon son agresseur, il n’aurait pas démarré assez vite, chaque commerçant saigné avec haine et barbarie, chaque policier tué par un fuyard en voiture, chaque pompier écrasé par une machine à laver jetée du haut d’une tour…

Derrière chaque autochtone humilié, persécuté, racketté, agressé, violenté, violé, massacré, égorgé ou poignardé, il y a un passé, des souvenirs, une vie brisée, une famille détruite, un entourage endeuillé, une chaise laissée vide, des rêves violemment interrompus… Chaque jour son lot d’attaques barbares, sanguinaires, cruelles et brutales, guidées par la tristesse ou le désespoir de certains, mais par leur culture et/ou leur religion, lesquelles de leur naissance à leur linceul les encouragent à soumettre par l’épée et le sang tous ceux qui ne sont pas de leur univers.

Car il faut être franc, la quasi-totalité des victimes sont des autochtones quand la quasi-totalité des agresseurs sont des allogènes. Ces millions d’agressions qui chaque année détruisent des vies et des familles ne sont pas de malheureux concours de circonstances, elles sont la conséquence inévitable d’une politique en faveur de l’immigration et du multiculturel, le résultat de décennies de lâcheté et d’inclination, le fruit de ceux qui ont encouragé à la confrontation des cultures par le multiculturalisme.

La situation s’est très lourdement dégradée en moins de 20 ans et parce que les femmes autochtones sont incitées avec insistance à construire leur vie avec des allogènes, que le métissage est une religion prônée par tous les organes de propagande et que les jeunes autochtones sont vivement encouragés à l’homosexualité, à quoi s’ajoutent des vagues migratoires de plus en plus importantes et une natalité explosive chez ceux d’origine étrangère, nous nous dirigeons vers une africanisation démographique et un Grand remplacement de population, vers une situation plus violente et répétitive à l’égard des blancs en passe d’être minoritaires sur leurs propres terres.

Soit nous baissons les bras et acceptons la soumission, sur notre propre sol, jusqu’à finir décimés comme dans l’histoire chez eux ou actuellement en Afrique du Sud.
Soit nous attendons le point de non-retour et sombrons dans le chaos d’une guerre civile ethnique avec contre nous le pouvoir, les Français soumis à leurs nouveaux maîtres et des générations entières d’étrangers inquisiteurs.
Soit nous prenons les choses en main et mettons en place une politique de Remigration pour reconduire sur leurs terres d’origines tous ceux qui représentent une menace ou un trouble à l’ordre public. De gauche, de droite, lâche ou courageux, heureux ou malheureux, menacé ou aujourd’hui protégé… Aucune ville, aucune commune, aucune rue, aucune école, aucun bus, aucun carrefour, aucun hôpital, aucun commerce, aucun citoyen ne sera épargné !

Il y a 30 ans un seul de ces faits était impensable, aujourd’hui ils sont notre quotidien par la presse, demain ils seront votre expérience personnelle.

Julien Havasi
Membre du CNRE
Secrétaire Général du SIEL


Le texte ci-dessous est signé François Louis d’Argenson.
Il a été publié sur Facebook par Marion Maréchal.

Vous ne rêvez pas. Un juge a trouvé le moyen de condamner à 18 mois de prison ferme une personne qui a tabassé un vieillard et lui a déféqué sur le visage avant de menacer de mort les policiers et de hurler « allah aqbar ». Jusque là, tout va (presque) bien. On se dit que c’est un peu laxiste, mais après tout, quand un coup de couteau par un clandestin vaut un rappel à la loi (Bordeaux le 2 juillet dernier) on n’est pas si mécontent de la peine… Et puis on apprend que l’auteur a déjà été condamné à 19 reprises (oui, oui 19 !) dont une pour… assassinat ! Et on pense aux familles. À la souffrance renouvelée des familles qui imaginent leur enfant ou leur ancien à nouveau à la merci d’un meurtrier et d’un sadique.

Mais ce n’est pas comme si de tels cas de récidives étaient courant. Yacine, assassin de Mélanie Lemée, jeune gendarme de 26 ans à qui il a broyé une jambe et arraché l’autre avec son véhicule le 4 juillet, était « seulement » 2 fois récidiviste.

S’agissant de l’assassinat de Philippe, tabassé à mort le 5 juillet au point que son crâne était déformé (les présumés coupables Mohammed, Mohamed, Moussa et Selim l’ont tué parce qu’il ne les a pas laissés monter dans le bus sans tickets ni masque) : ils avaient un casier simplement « long comme le bras ».

Tout cela s’est produit en quelques jours… Heureusement, car si l’on remontait à un mois, il faudrait parler de Thomas, 23 ans, massacré au couteau par un multirécidiviste que Mme Belloubet avait préféré sortir de prison pour lui éviter un risque d’infection par le COVID-19… 19… 19 ans c’était l’âge de Mathéo, lui aussi criblé de coups de couteau en février dernier parce qu’il avait une plaque immatriculée 75. Ses agresseurs aussi étaient en récidive.

À Bayonne, à la mémoire de Philippe, il y a eu une marche blanche : 6000 personnes ont défilé sans violences. Mais aussi sans presse, sans artistes, sans grande déclamation des politiques.

Les victimes sont trop blanches, leur casier judiciaire est trop vierge et leurs familles sont trop dignes. On préfère parler de racisme systémique au sujet de la mort accidentelle d’un jeune délinquant il y a 4 ans.

Un vieillard, un père de famille, chauffeur de bus, une jeune gendarme de 26 ans championne de judo, c’est trop vieillot, trop franchouillard.

Moi, je ne les oublierai pas et je continuerai mon combat politique pour eux. Ils rejoignent mon panthéon personnel, rempli d’anonymes depuis Jean-Claude Irvoas et Anne-Lorraine Schmitt jusqu’à ces dernières victimes.

Oui, je continuerai mon combat pour tous les morts, les violées ou les lynchés qui réveillent en moi le tourment brûlant de l’impuissance que l’on ressent devant l’injustice.

Je continuerai à me battre jusqu’à ce qu’un jour, on élève un monument aux victimes de l’immigration de masse et du laxisme.

Jusqu’à ce que les responsables, et pas seulement les coupables, perdent le sommeil.

François Louis d’Argenson
10 juillet 2020

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piquant chardon
piquant chardon
2 mois il y a

Je me répète, celui qui tue en voiture n’est pas un « chauffard », mais un assassin
Le conducteur avait clairement l’intention de donner la mort et le véhicule en droit pénal est considéré comme une arme. N’en déplaise à notre ministre.
Ne gobons pas bêtement tous ce qui dit chez les médias.

victor
victor
2 mois il y a

… ça va venir..
œil pour œil, dent pour dent!!

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