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Machine à voter, machine à frauder

La preuve, regardez cette vidéo !

La fraude à l’échelle industrielle observée en Amérique suscite des convoitises.

La Macronie n’a jamais souhaité instaurer la proportionnelle, mais, à 15 mois des présidentielles, elle ouvre la voie au vote anticipé pour 2022.

Alors que le Sénat examine le projet de loi organique de l’élection présidentielle, un amendement a été déposé par le gouvernement à la surprise générale.

Aucun débat préalable, aucune consultation des élus, certains l’ayant appris par la radio en se rasant.

Mépris total du Parlement et des maires, pourtant chargés de l’organisation des élections.

Quand ce n’est pas le MoDem qui relance le vote par correspondance, supprimé en 1975 pour cause de fraude électorale massive, c’est Macron qui souhaite généraliser le vote électronique pour 2022.

Il s’agit de voter durant la semaine précédant l’élection sur une machine à voter. Le dépouillement aurait lieu le dimanche soir, en même temps que les bulletins exprimés dans l’isoloir.

Pour Bruno Retailleau, il s’agit d’une “magouille politicienne”.

Pour Philippe Bas, c’est “une improvisation, du bricolage et une grave atteinte aux règles démocratiques”.

L’Association des maires de France, l’AMF, pas davantage consultée, rue dans les brancards.

En l’absence de débats, certains avancent que le Conseil constitutionnel a toutes les chances de censurer ce projet.

Raison invoquée par la Macronie : augmenter la participation et moderniser nos procédures électorales.

Objections de l’opposition : c’est la porte ouverte aux fraudes.

Après la fraude colossale observée sur les machines Dominion et dénoncée par Sydney Powell aux États-Unis, il est clair que rien ne permet d’assurer la sécurité d’un vote, comme c’est le cas dans un isoloir, où aucune magouille n’est possible.

Combien de communes seraient concernées ? Mystère.

Comment sera assurée la régularité du scrutin ? Mystère.

L’utilisation des machines à voter a été suspendue en 2008 par le Conseil constitutionnel, pour des raisons de fiabilité et de sécurité.

Il est clair que Macron, en voulant imposer son amendement sans débat ni consultation préalable, prouve si besoin est qu’il méprise autant les élus que le peuple.

C’est donc pour cette raison que l’AMF a souhaité que le Parlement rejette cet amendement. C’est fait.

Mais le gouvernement peut revenir à la charge.

L’exemple allemand montre que les machines à voter sont des machines à frauder.

Un rapport de 2014 livré par des sénateurs soulignait les bugs massifs et invisibles.

“Il est impossible de conjuguer à la fois le secret et la sécurité du vote”, nous dit une spécialiste du vote électronique (Figaro).

En Allemagne, lors de sélections européennes, des dysfonctionnements sont apparus dans la soixantaine de communes utilisant les machine à voter.

L’écart entre le nombre de suffrages exprimés et le nombre d’émargements y était 3,2 fois supérieur à celui observé dans les bureaux de vote traditionnels.

Des écarts inexpliqués !

Qui peut assurer l’électeur que la machine n’a pas été piratée ? Qui peut lui certifier que la machine n’a pas eu de bug ?

Autant de questions qui font que le vote électronique n’apporte rien de positif à l’électeur, alors qu’il permet toutes les fraudes par celui qui a la maîtrise des machines à voter.

Une arnaque potentielle comme on l’a vu avec l’élection de Joe Biden, crédité de 8 ou 10 millions de voix de moins que Trump, mais élu grâce aux machines de vote, en basculant automatiquement les bulletins pour Trump dans l’escarcelle de Biden, selon l’enquête de Sydney Powell, classée sans suite !

Une monstruosité démocratique mais tue par l’ensemble du monde occidental, qui a couvert la terrible machination.

On ne veut pas de ça en France.

Jacques Guillemain

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