Macron veut nous interdire tout plaisir et tout lien social, en dehors du travail

Avec toutes les mesure liberticides et harassantes qu’il nous impose de manière totalement injustifiée à l’occasion de cette pseudo-pandémie instrumentalisée et largement surjouée, Macron, primus inter pares pour le compte de ses maîtres mondialistes, nous fait entrer dans un enfer totalitaire. Celui dont n’avaient même pas osé rêver les pires matérialistes. Celui qui se propose de dépasser le modèle chinois et d’égaler le modèle nord-coréen. Celui d’une masse uniforme de cafards laborieux, sans joie de vivre, sans plaisirs, où tout lien social est détruit. Celui où la matière humaine indifférenciée est totalement asservie au système, sans échappatoire. Où la personne humaine, sans perspectives de développement personnel ni attachement charnel, se retrouve asservie au robot, affectée aux tâches non robotisables, et, pour le plus grand nombre, définitivement reléguée dans un désœuvrement destructeur.

Macron enferme la société française dans un camp d’internement.  Fermeture des bistrots, fermeture des restos, fermeture des bowlings, fermeture des dancings, fermeture des casinos, fermeture des cinémas et des théâtres, fermeture des chapiteaux, des cirques, des tentes et des structures temporaires, fermeture des bibliothèques, des centres de documentation et des médiathèques, fermeture des musées et monuments, fermeture des salles d’audition et des salles de concerts, fermeture des salles de conférences, des salles de réunion, fermeture des salles de spectacle et des salles polyvalentes, fermeture des établissements sportifs couverts et des gymnases, fermeture des piscines, des saunas et des hammams, fermeture des établissements de plein air, des stades et des hippodromes, fermeture des parcs d’attractions et des parcs zoologiques, fermeture des foires-expositions et des salons professionnels, fermeture des établissements de cure thermale et des établissements de thalassothérapie, fermeture des campings, des villages de vacances et des hébergements touristiques, interdiction des croisières et cet été, sans doute, des plages, des bois et des chemins de montagne.

Permission sous conditions pour Noël et le Jour de l’An, promenades sous contrôle, déplacements privés ou de loisirs interdits ou ultra limités, réunions de famille ultra contingentées, visites à des amis ou des voisins quasi-interdites, noces et banquets interdits ou ultra réglementés, et enfin, ouverture sous contraintes incapacitantes des commerces dits non essentiels pour finir de les ruiner et de les faire disparaître. Qui peut nous dire ce qui est essentiel et ce qui ne l’est pas, sinon une dictature ?

Enfin, le port de la muselière imposé à toute la population abolit l’expression, efface le sentiment, uniformise et fait disparaître l’identité personnelle, créant ainsi les conditions de la destruction définitive du lien social et de l’attachement charnel.

Trotski tue le ski. Et maintenant, cerise sur le gâteau, l’immature ferme les remontées mécaniques, interdit le ski de piste et ruine les stations et de toute la filière des sports d’hiver. Et comme si cela ne suffisait pas, voilà maintenant que ce psychopathe veut établir un contrôle aux frontières pour sanctionner les Français qui voudraient aller skier en Suisse, en Andorre ou en Espagne. Jouissance interdite, joie de vivre interdite, vie interdite. Mais jusqu’à quand allons-nous supporter ça ?

Macron, salaud absolu, impose un contrôle sortant aux frontières pour emmerder les Français. Il le fait en toute innocence hystérique après nous avoir expliqué que les frontières n’existaient pas et qu’il était impossible de contrôler les entrées illégales sur le territoire national  – notamment au tout début de la pandémie où ce manipulateur pervers nous expliquait que le virus n’avait pas de passeport, s’assurant ainsi de la contamination massive du pays.

Oui, nos maîtres veulent nous interdire toute distraction, toute joie de vivre, toute liberté, toute créativité, tout lien social en dehors du seul travail. Dans le même temps, ils lui ôtent toute valeur de construction personnelle. Ils le rendent de plus en plus abrutissant par la limitation des définitions de fonctions, par la limitation des délégations. Ils multiplient les normes et les procédures, interdisant ainsi toute initiative personnelle, toute expertise, toute créativité. Cela pour ceux qui auront encore du travail, quand tout aura été délocalisé et robotisé. Pour les autres, ce sera confinement à vie, désœuvrement, pertes cognitives et abrutissement intégral.

Macron et les mondialistes dévitalisent tout le tissu local. Avec ces mesures, Macron est également en train de faire disparaître tout le commerce de détail, tous les bistrots, tous les restos, tous les hôtels, toutes les structures et activités de loisirs, toute l’industrie du transport de loisir et de tourisme – dans le but de détruire tout lien social et de créer les conditions de l’abrutissement intégral. Tout le contraire de la nature humaine, qui est féconde, tout le contraire du sens de la vie tel que nous le connaissions en Occident depuis toujours. Macron, premier d’entre tous, nous applique avec le plus grand zèle le protocole de destruction finale de nos sociétés imposé par les mondialistes.

Pour nous distraire, il ne nous restera plus que la télé sous contrôle des oligarques, l’entertainment abrutissant et le porno (tittainment) sur internet. Pour le peu qu’on nous autorisera encore à consommer, il ne nous restera plus que les majors du e-commerce. Bref, il ne nous restera plus que les Gafam comme seuls interlocuteurs et régisseurs de nos vies, pour la consommation, pour les loisirs, pour le travail, pour toutes les activités humaines qui seront intégralement sous leur contrôle, de A à Z.

Macron, c’est l’enfer. Le Grand Reset est un projet matérialiste mortifère, un projet diabolique, une entreprise de destruction à tout jamais du lien social, des sociétés et de la culture. Macron en est le promoteur plus que zélé. Macron nous conduit tout droit en enfer.

Sa personne est en cause. Toute la société doit réagir d’urgence et d’un seul bloc pour la mettre définitivement à l’écart et hors d’état de nuire davantage.

Martin Moisan

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