Six mois de prison requis pour avoir dénoncé l’immigration illégale

Dans le cadre du procès intenté à Génération identitaire pour l’action menée dans les Alpes en 2018 afin de dénoncer l’immigration illégale, trois cadres du mouvement étaient jugés en appel le 21 octobre. Ils avaient déjà écopé de six mois de prison en première instance.

Génération identitaire, une « Mission Alpes » très médiatisée

Les images de la vaste opération de communication de Génération identitaire avaient fait le tour des médias le 21 avril 2018 et dans les jours qui suivirent, date où le mouvement s’était fait remarqué au niveau du col de l’Échelle, dans les Hautes-Alpes. Dénommée à juste titre « Mission Alpes », l’action de « GI » avait consisté, pour une centaine de ses membres aidés de camarades européens, tous placés sous la bannière de « Defend Europe », à bloquer alors la frontière franco-italienne pour alerter les pouvoirs publics sur le laxisme face à l’immigration extra-européenne illégale.

Suite à l’action menée dans les Alpes, le porte-parole de Génération identitaire Romain Espino avait subi les foudres du politiquement correct sous toutes ses formes, notamment via de nombreuses menaces sur les réseaux sociaux. Au point de voir son contrat de travail non renouvelé par son employeur à cause de son engagement politique, une discrimination illégale non dénoncée par les habituels défenseurs des droits de l’homme.
 
Au mois d’août 2018, Breizh-info.com avait ailleurs fait un point complet sur la situation en donnant la parole à Romain Espino lors d’une interview riche en enseignements.

Nouveau passage en justice pour trois identitaires

Le 21 octobre, deux membres et un ancien membre de Génération identitaire était jugés en appel par la cour d’appel de Grenoble (Isère). Tandis que le procès en première instance s’était tenu le 11 juillet 2019, le tribunal correctionnel de Gap (Hautes-Alpes) avait suivi les réquisitions du procureur en infligeant le 29 août de la même année des peines de six mois de prison, 2000 euros d’amende et cinq ans de privation de leurs droits civiques aux trois hommes pour avoir entretenu une « confusion avec l’exercice d’une fonction publique. Mais aussi une amende de 75 000 euros au mouvement Génération identitaire.

Les trois cadres de GI avaient alors fait appel. Lors de l’audience de mercredi dernier, l’avocat général a requis six mois de prison avec sursis, 1500 euros d’amende et une interdiction des droits civils et civiques pendant trois ans à l’encontre des trois prévenus, ainsi qu’une amende de 75.000 euros contre GI.

Parmi les trois individus convoqués, le lanceur d’alerte Damieu Rieu s’est dit optimiste pour l’arrêt de la cour d’appel mis en délibéré au 15 décembre compte tenu de l’absence d’éléments à charge :

Par ailleurs, Damien Rieu a mis à la disposition du public le texte de son intervention au procès :

 

AK

Génération identitaire. Six mois de prison requis pour avoir dénoncé l’immigration illégale

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