Le gourou de l’Union européenne

Philippe de Villiers nous éclaire sur le maître à penser de nos dirigeants, grand militant (et bailleur de fonds) du mondialisme : 

« Il fait la pluie et le beau temps dans la plupart des capitales du monde occidental et dicte sa loi à l’Europe … Le président de l’Open Society Foundation – la « Fondation pour la société ouverte », qui est la machine de guerre de Soros – fait trembler les murs des palais. Il a de l’argent, du savoir-faire, des bataillons – des centaines d’ONG, grassement entretenues, prêts à mordre et à fondre sur les proies qu’il désigne …

Georges Soros est riche à milliards. Ce n’est pas un entrepreneur mais un champion hors normes des coups de bourse. Ainsi a-t-il amassé beaucoup d’argent. Son terrain de jeu est le monde. Il joue sur les marchés. Il parie sur le yoyo des monnaies. Un drôle de philanthrope. Hongrois d’origine (Pour plus de précision sur l’origine du personnage, allez sur google, NDLR), il préside aux destinées d’une organisation tentaculaire, présente à travers d’une myriade d’ONG, implantées dans plus de cent pays. Ce qu’il finance, ce qu’il promeut, de manière sournoise et opaque, c’est la « révolution cosmopolite silencieuse ». Ce qu’il veut, c’est un monde débarrassé des communautés d’histoire et de destin, au profit d’un espace informe de droit pur, peuplé d’individus abstraits.

Il faut tout déconstruire, rompre avec les formes héritées. Tradition et souveraineté sont répudiées d’un même geste d’ingratitude et d’égotisme … Soros croit à la révolution permanente. L’intégration européenne ne vise pas à « faire l’Europe » mais à la défaire … On trouve l’argent de Soros derrière tous les grands mouvements politiques et sociétalistes qui déstabilisent le monde aujourd’hui : le supranationalisme, l’affrontement avec la Russie, la drogue – Soros est un grand militant de la dépénalisation du cannabis – , l’homosexualisme, le transsexualisme, le gendérisme, l’euthanasie et bien sûr l’immigration et l’« accomodement » à l’islam.

Le drame, c’est que les gouvernements l’écoutent. Il est le nouvel « inspirateur ». Au plus fort de la crise des migrants en 2015, Soros publia une tribune intitulée « reconstruire le système d’asile ». Dans cette tribune, il plaide pour des solutions « européennes »  et « mondiales ». « Le plan européen, s’exclame-t-il, doit être accompagné d’un plan mondial sous l’autorité des Nations Unies ». Nous savons que les consignes de Soros furent suivies à la lettre. En juin 2018, la commission européenne proposa la création d’un nouveau fonds « Asile et immigration », qui devait se rajouter aux autres fonds déjà affectés au même objet, tandis que l’ONU proposa, Le 10 décembre 2018, à Marrakech, un « pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières ». Autrement dit, le plan européen fut accompagné, exactement comme le demanda Soros, par un plan mondial, sous l’autorité de l’ONU.

C’est lui qui a veillé à ce que les journalistes se voient confisquer leur liberté de parole sur la question migratoire. Il a fait inscrire cette mise en demeure, en forme de sommation : « Les Etats signataires s’emploient à lutter contre les récits trompeurs qui génèrent une perception négative des migrants, et à priver de subventions ou d’aides matérielles tous les médias qui promeuvent des formes de discrimination à l’égard des migrants » (…) La commission propose aussi de ne pas accorder de soutien financier à un Etat qui ne jouerait pas le jeu immigrationiste, exactement comme le proposa Soros. C’est donc pour encourager cette immigration de masse que Soros finance une multitude d’associations pro-migrants. Toutes ces associations représentent des lobbies qui oublient de nous dire que leur but est de peser sur la politique européenne : « L’institut politique de l’Open society œuvre à influencer la prise de décision sur les lois, la politique et le budget de l’Union européenne afin de s’assurer que les valeurs de la société ouverte soit au cœur de ce que fait l’Union, à l’intérieur de ses frontières comme à l’extérieur ».

Aujourd’hui, dans son combat inlassable pour le « No limit, no frontier », le nouvel inspirateur ne rencontre guère d’opposition. Celle du Premier ministre de la Hongrie n’en est que plus marquante. Victor Orban ne cesse de pointer du doigt l’activisme du milliardaire américain progressiste, qui cherche à imposer « une « Europe régénérée, diversitaire et faite d’accomodements négociés avec l’islam ». 

Lors de notre dîner à Budapest, Victor Orban insiste avec gravité :

– Nous devons tenir bon face au réseau mafieux de Soros et aux bureaucrates de Bruxelles. 

Je lui ai alors demandé pourquoi il était presque seul dans ce combat, parmi ses collègues. Il m’a répondu :  

– Mais… Philippe… tout le mode connaît Soros… tout le monde a peur.

-J’ai l’intention de parler de lui dans mon livre.

-Vous êtes sûr ? Personne n’ose… Prenez soin de vous… ».

 

D’après (extraits) Philippe de Villiers, « J’ai tiré sur le fil du mensonge et tout est venu »

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